Le régime préhistorique:: 0 commentaire :: Force est de constater que notre alimentation actuelle ne correspond plus du tout à nos besoins physiologiques. D’où l’intérêt du régime préhistorique, basé sur une alimentation naturelle, en total accord avec notre patrimoine génétique, afin d’éviter les troubles divers induits par l’alimentation moderne.
L'idée du régime préhistorique part d'un constat très simple : nous ne mangeons plus de la même façon que nos ancêtres. Notre alimentation actuelle n'est donc pas l'alimentation naturelle et ancestrale la plus adaptée génétiquement à notre espèce.
Les mutations spontanées de l'ADN sont de l'ordre de 0,5% par million d'années. Ce qui signifie que nous avons quasiment le même patrimoine génétique que nos ancêtres du paléolithique (il y a 40 000 ans). Notre patrimoine est le même, nos capacités de digestion et les besoins de l'organisme aussi, mais l'alimentation a changé. Elle n'est donc plus adaptée à notre corps, ce qui explique la recrudescence des maladies cardio-vasculaires, des cancers et de l'obésité.
Avec l'apparition de l'agriculture et surtout ensuite la révolution industrielle, les modes alimentaires ont changé, alors que nous, humains, ne changions pas. Nous ne sommes donc pas génétiquement adaptés à la nourriture moderne. La nourriture moderne est riche en graisses, les glucides à fort index glycémiques sont légions, les teneurs en vitamines, minéraux et fibres sont bien trop faibles.
Ce sont tous ces petits déséquilibres qui créent les maladies modernes. Alors que l'alimentation actuelle est riche et variée, les carences et les pathologies sont nombreuses, ce qui n'était pas le cas pendant la préhistoire.
D'après les os qui nous sont parvenus, les hommes du paléolithique étaient aussi grands que nous, et en bonne santé. Pas de carie, ni d'ostéoporose, et contrairement à ce qu'on pourrait penser, les carences sont rares, de même que les maladies infectieuses.
Les premiers changements apparaissent au Néolithique, la domestication des céréales (-10 000 ans) et donc la consommation massive de farine (donc de glucides) apporte les premières caries. La fin du régime paléolithique a été ensuite précipitée par la consommation de sel, de sucre et de produits laitiers.
A noter un paradoxe majeur : les produits laitiers sont conseillés depuis des dizaines d'années, alors même que nous sommes incapables de les digérer correctement. En effet, l'enzyme capable de digérer le lactose disparaît à l'âge adulte chez la majorité d'entre-nous. Cette lacune entraîne ballonnements, troubles digestifs et diarrhées.
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